Panique à Munich

Je me suis fendu d’un quatrain isométrique d’alexandrins à rimes croisées.

C’est du boulot, mais il méritait bien ça, le bougre. Attention, on y va, c’est parti !…

A Munich, sonne le glas, vent froid de panique ;
Justice en dérive, carte blanche aux gangsters !
L’inoubliable, l’inégalable Derrick
N’est plus, Munich en noir pleure son flic austère.

Bon, normalement, on est censé croiser deux rimes féminines avec deux rimes masculines, mais là flute, prout!… y a pas marqué “Verlaine” sur mon front. Ca va faire 3 plombes que je me surchauffe les neurones sur ce foutu quatrain, alors basta ! faut pas charrier, et puis je dois garder un peu d’inspiration et de verve sous le coude quand ça sera le tour de Chirac ou Giscard.

Derrick, l’unique objet d’un polar allemand ! Pierre Corneille, Horace (IV, 6)

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